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Décollages et VPE
Le volume de protection environnementale (VPE) est un volume de l'espace aérien associé à une procédure de départ ou une procédure d'arrivée.
Les limites de sortie sont les limites latérales du volume de protection environnementale situées entre les points définis, par lesquelles le vol peut sortir du volume. Les limites d'entrée sont es limites latérales du volume de protection environnementale situées entre les points définis par lesquelles le vol peut pénétrer dans le volume.
Le commandant de bord d'un avion volant aux instruments conduit son appareil à l'intérieur du volume de protection environnementale défini par l'organisme de contrôle de la circulation aérienne. Lorsqu'un volume de protection environnementale est associé à une procédure de départ initial, le commandant de bord n'est plus tenu dès lors qu'il a atteint les limites de sortie ou la limite supérieure définie.
Lorsqu'un volume de protection environnementale est associé à une procédure d'approche ILS (
Instrument Landing System
), le commandant de bord est tenu de pénétrer dans ce volume par les limites d'entrée.
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Décollage de l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle
Les avions empruntent au décollage des trajectoires qui sont fonction de leur performance. Performances liées au type de l’avion, à sa motorisation, à son poids et son chargement. Néanmoins, les pilotes doivent respecter des procédures de moindre bruit qui les obligent à atteindre le plus rapidement possible l’altitude de 1000 mètres, de manière à ce que le bruit émis par l’avion soit le plus concentré possible à la verticale de l’aéroport. De plus, afin de préserver les communes riveraines, les avions doivent emprunter des trajectoires initiales communes, les ‘’Volumes de Protection Environnementale’’, sur une distance d’une vingtaine de kilomètres, avant de se disperser vers les trajectoires de leurs destinations. Ces trajectoires initiales existent dans les deux configurations, décollages face à l’ouest et face à l’est. Ces contraintes environnementales sont très contraignantes pour le rythme des décollages. Les contrôleurs doivent en effet respecter les normes de séparation réglementaires entre des avions de performances différentes afin d’éviter que des avions de capacité moyenne, donc plus légers, ne soient rattrapés par des avions plus rapides. Seuls les avions à hélice, qui représentent moins de 10% du trafic de la plate-forme, ne sont pas soumis aux VPE. Beaucoup plus lents, ils risqueraient d’être pris dans les turbulences aérodynamiques des gros porteurs. Par contre, la nuit, période pendant laquelle le trafic est beaucoup moins dense, tous les avions, y compris les avions à hélice, sont tenus d’emprunter les VPE. La DGAC, la Direction générale de l’aviation civile, contrôle le respect de ces procédures par les pilotes et les contrôleurs grâce aux enregistrements des images radar.
Décollage de l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle
Décollage de l'aéroport de Paris-Orly
Les avions empruntent au décollage des trajectoires qui sont fonction de leur performance. Performances liées au type de l’avion, à sa motorisation, à son poids et son chargement. Néanmoins, les pilotes doivent respecter des procédures de moindre bruit qui les obligent à atteindre le plus rapidement possible l’altitude de 1000 mètres, de manière à ce que le bruit émis par l’avion soit le plus concentré possible à la verticale de l’aéroport. De plus, afin de préserver les communes riveraines, les avions doivent emprunter des trajectoires initiales communes, les ‘’Volumes de Protection Environnementale’’, sur une distance d’une vingtaine de kilomètres, avant de se disperser vers les trajectoires de leurs destinations. Ces trajectoires initiales existent dans les deux configurations, décollages face à l’ouest et face à l’est. Ces contraintes environnementales sont très contraignantes pour le rythme des décollages. Les contrôleurs doivent en effet respecter les normes de séparation réglementaires entre des avions de performances différentes afin d’éviter que des avions de capacité moyenne, donc plus légers, ne soient rattrapés par des avions plus rapides. Seuls les avions à hélice, qui représentent moins de 10% du trafic de la plate-forme, ne sont pas soumis aux VPE. Beaucoup plus lents, ils risqueraient d’être pris dans les turbulences aérodynamiques des gros porteurs. Par contre, la nuit, période pendant laquelle le trafic est beaucoup moins dense, tous les avions, y compris les avions à hélice, sont tenus d’emprunter les VPE. La DGAC, la Direction générale de l’aviation civile, contrôle le respect de ces procédures par les pilotes et les contrôleurs grâce aux enregistrements des images radar.
Décollage de l'aéroport de Paris-Orly
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Une phraséologie spécifique aux pilotes et aux contrôleurs aériens
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Le contrôleur aérien
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Décollages et VPE
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La prévision : un exercice planétaire
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