Deux ministères suivent l'évolution du Groupe : le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie intervient en tant qu'actionnaire, à travers l'Agence des participations de l'État; et le ministère des Transports, via la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), joue le rôle de régulateur, garant du juste équilibre économique entre les intérêts des aéroports, des compagnies aériennes et des passagers.
Le défi de l’entreprise est aujourd’hui de trouver de nouvelles possibilités de développement et de nouvelles capacités d’action vis-à-vis des transporteurs aériens, des passagers, des riverains et des pouvoirs publics. Le nouveau statut permet ainsi à Aéroports de Paris de diversifier ses activités et de trouver de nouveaux financements afin de répondre au mieux à la concurrence entre aéroports, à l’évolution du trafic, aux obligations de sûreté et aux contraintes environnementales.
« Notre ambition repose, d’une part, sur une vision de l’aéroport d’aujourd’hui totalement orientée sur une offre globale de services, et, d’autre part, sur des atouts uniques : une situation géographique exceptionnelle, une capacité d’accueil unique, des partenaires puissants et trois plateformes complémentaires. » a déclaré Pierre GRAFF, président-directeur général d’Aéroports de Paris.
WQ dernière mise à jour le 30 juin 2011