Le balisage aéroportuaire Paris Charles-Charles de Gaulle, le hall M L'assistance à l'escale d'un avion Paris-Le Bourget, le SAI Le hall K du terminal 2 E La lutte aviaire La passerelle des stars Orly, le début d'une histoire Le déneigement des pistes Parafes Tours de contrôle Héliport d'Issy-les-Moulineaux

Le plus grand centre vélivole des années 50

En 1949, Chavenay est le plus grand centre vélivole de France. Les planeurs Emouchet sont remorqués par des voitures puis par des Stampes, des Caudron Lucioles, des Storchs et des Moranes Saulnier 317.

Créé en 1936 par le ministère de la Guerre, l’aérodrome de Chavenay Villepreux est délaissé par les allemands pendant l’occupation et 500 moutons paissent sur ce champ d’aviation. L’un des deux hangars est démantelé par les riverains qui en récupèrent les matériaux. Ouvert à la circulation aérienne publique le 6 février 1947, l’aérodrome est exploité par Aéroports de Paris à partir de 1948. Les moutons restent chargés de l’entretien du terrain jusqu’à la fin des années 60.
 
En 1949, Chavenay est le plus grand centre vélivole de France. Les planeurs Emouchet sont remorqués par des voitures puis par des Stampes, des Caudron Lucioles, des Storchs et des Moranes Saulnier 317.
 
A partir de 1960, les activités vélivoles se déplacent peu à peu vers Beynes et cèdent leur place à l’aviation. L’ouverture de Paris-Charles de Gaulle en 1974 a transformé l’espace aérien de la zone et abaissé le plafond à 1500 pieds. Les planeurs quittent alors définitivement le terrain.
 
En 1972, Groupe ADP restructure l’aérodrome en créant deux pistes et un deuxième front de hangars. Le trafic est alors tellement important qu’Aéroports de Paris construit une tour de contrôle en 1976. L’année suivante, Chavenay enregistre plus de 143 000 mouvements. Les riverains qui achètent des pavillons dans les nouvelles résidences pavillonnaires du haut de Chavenay dans les années 70 font pression pour interdire l’utilisation simultanée des 2 pistes et réduire le trafic.
 
Aujourd’hui, la centaine d’aéronefs Robin (DR400, DR221), Jodel (D112) Piper (PA28, PA19, J3), Cessna (C150, C172, C182), Mudry CAP10, etc. basée sur l'aérodrome appartient pour moitié à des propriétaires privés et l’autre aux huit aéro-clubs et deux sociétés de travail aérien.
 
Mise à jour le 30 juillet 2018