Le balisage aéroportuaire Paris Charles-Charles de Gaulle, le satellite 4 L'assistance à l'escale d'un avion Paris-Le Bourget, le SAI La jetée du terminal 2 E La lutte aviaire La passerelle des stars Orly, le début d'une histoire Le déneigement des pistes Le TGV à Paris-Orly Parafes Tours de contrôle Héliport d'Issy-les-Moulineaux

Le nouveau circuit de tri bagage correspondance de CDG1 

 

Ultime pièce du tri bagage du terminal 1, le circuit de tri correspondance est la dernière phase du projet de réhabilitation dont les études ont commencé il y a près de 10 ans.

Le chantier à été réalisé sous la contrainte forte que représente le maintien en exploitation des installations existantes tout au long du projet.
 
Le STB1 en quelques chiffres, c'est 124 banques d'enregistrement, 4 trieurs à plateaux de plus de 100m chacun, de 8 PEDS (Primary Explosive Detection System) et 2 tomographes intégrés, 41 jetées au départ et 6 carrousels de livraison bagages. Le traitement des correspondances réalisé, depuis le début des travaux de réhabilitation, par une installation provisoire installée au large du terminal 1, doit être assuré à terme par un système définitif directement raccordé au système de tri automatisé du terminal sous le satellite 1. Ce système va traiter les correspondances intra terminal 1  ainsi que les apports et emports des terminaux 2 et 3.
 
L'étude, la fabrication, le montage et les essais du système se seront déroulés en moins de onze mois. Ce qui représente en soi une performance, compte tenu de certaines contraintes comme le montage des deux lignes de convoyage superposées dans un tunnel plutôt étroit (2m par 2,5m), long de 165m et avec une pente de 8°.
Le système constitué d'un carrousel de dépose et emport de 135m avec plusieurs points d'accostage chariots et camionnettes pour le pré-tri des correspondances, de 3 postes de tri manuels et de 2 lignes de convoyage superposées assurant le transfert des bagages "au format" sur un niveau et "hors gabarit" sur l'autre vers le tri du corps central sur plus de 160m et représentant au total une centaine de moteurs.
 
Sylvain le Noac'h - INAM, janvier 2010