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Limiter le recours aux APU

Moteurs auxiliaires de puissance des avions (APU)

 

Aéroports de Paris accompagne la limitation du recours aux moteurs auxiliaires de puissance des avions (APU) et GPU thermiques, source de pollution, en équipant ses aérogares d'un réseau électrique spécifique à 400 HZ. ​​​

En stationnement, l'avion a besoin d'électricité pour climatiser et pressuriser la cabine et pour lancer ses moteurs. L'APU, Auxilliary Power Unit ou unité auxiliaire de puissance est une petite turbine qui utilise le kérosène de l'avion pour l'alimenter en électricité de 400 Hz. Mais comme tout moteur à combustion, il rejette des oxydes d'azote, du carbone et autres particules carbonées. Les GPU, Ground Power Unit ou groupe auxiliaire de puissance sont certes moins polluant que l'APU, mais toujours plus qu'une source électrique.
 
Depuis plus de 15 ans, Aéroports de Paris a donc choisi  d'équiper ses aérogares d'un réseau électrique spécifique à 400 Hz pour alimenter les postes avions au contact. Aéroports de Paris assure la distribution électrique et la maintenance des installations.
 
Ces réseaux permettent d'éviter que l’avion utilise son APU lorsqu’il est à son poste de stationnement pour alimenter l'appareil en électricité et chaleur. En revanche, le 400 Hz ne permet pas de climatiser l'avion. En cas de températures extrêmes ou bien d'indisponibilité des équipements, il reste  ponctuellement nécessaire d'utiliser un poste de climatisation mobile ou l'APU.
 
La plupart des postes au contact sont aujourd'hui équipés en alimentation électrique 400 Hz. Ce dispositif permet aux compagnies aériennes de réduire leurs émissions lors de leur escale à Paris, mais leurs pilotes restent seuls responsables du choix de leur source d'énergie.
 
Aéroports de Paris  recherche les meilleures techniques disponibles compte tenu des contraintes techniques, opérationnelles et financières pour limiter le recours aux APU, notamment pour la climatisation de l'avion. Il mène actuellement avec Air-France KLM une action expérimentale pour vérifier les besoins et les contraintes de dispositifs de climatisation au sol dans le cadre du projet collaboratif Réussir ensemble. Aéroports de Paris poursuit ainsi son travail d’optimisation de ses installations fixes.

 

MCA, dernière mise à jour le 2 décembre 2010

>> ACU : Air Conditionning Unit

L'ACU appelé aussi "chauffante" est moins contraignant que l'APU

Cet équipement externe, généralement mobile mais parfois intégrés sur les passerelles, assure la climatisation ou le chauffage de l'avion sans que ses réacteurs aient besoin de tourner.

Fraise Charlotte


>> APU : Auxilliary Power Unit

L'APU (Auxilliary Power Unit) est une petite turbine, alimentée par le kérosène de l'avion

Elle fournie de l'énergie électrique et de l'air comprimé à haute température pour démarrer les moteurs, pour climatiser ou pressuriser l'avion. Comme tous moteurs à combustion, les rejets de l’APU comprennent des oxydes d’azote, de carbone, ainsi que diverses particules carbonées. Son utilisation est couteuse, de l’ordre de 200 €/heure pour un long courrier et la présence nécessaire d’un pilote ou d’un mécanicien qualifié près de l’avion durant son fonctionnement limite l’utilisation de la climatisation pendant les stationnements de longue durée.

>> GPU : Ground Power Unit

Les GPU (Ground Power Unit), aussi appelé "groupe de parc", rejettent moins de polluants que les APU.

Ces groupes électrogène mobile, entraîné généralement pas un moteur diesel, fournissent eux aussi de l'énergie électrique à l’avion en stationnement. Certains sont d’une telle intensité qu’ils peuvent alimenter les démarreurs électriques des groupes turbopropulseurs.