Des énergies renouvelables pour demain

Si l’accès aux énergies propres s’élargit avec le temps, les technologies évoluent très vite et nécessitent des études préalables sérieuses avant d’investir. Petit tour (renouvelable) des principales pistes envisagées.
 
Energie solaire
L’énergie solaire peut produire de la chaleur comme de l’électricité. A Paris-CDG, un projet de centrale solaire devrait permettre de couvrir les besoins électriques de la Maison de l’Environnement, soit 165 MWh/an. Des panneaux solaires pourraient également être installés sur certains hangars pour leur fournir chaleur et électricité. Plusieurs emplacements au sol sont envisagés pour l’installation de panneaux solaires sur les différentes plates-formes aéroportuaires.
 
Eolien
Si les grandes éoliennes ne font pas bon ménage avec la sécurité de la circulation aérienne, des modèles plus modestes peuvent alimenter de petites infrastructures comme des lampadaires ou des bornes de recharge de véhicules électriques. Cette configuration peut aussi être associée à l’énergie solaire.
 
Géothermie
Les performances de la nouvelle centrale géothermique de Paris-Orly encouragent le recours à ce type d’énergie, même à moindre échelle. En effet la température des nappes phréatiques situées entre 200 et 1 500 m de profondeur pourraient être utilisée en complément de chauffage ou de réfrigération de certains bâtiments selon la saison.
 
La géothermie peu profonde pourrait également servir à réchauffer la chaussée en hiver pour combattre le verglas et à la refroidir en été afin de limiter l'usure des pneumatiques des véhicules. Un système envisageable sur de petits segments routiers très fréquentés (parkings, entrées de bâtiments) ou au niveau des aires de stationnement des avions. 
 
Du biogaz au méthane
Aéroports de Paris envisage l’installation d’une chaudière biogaz à Paris-CDG. Ce carburant composé de méthane et de gaz carbonique est issu de la dégradation de matières organiques. De quoi valoriser directement les déchets organiques produits à l’aéroport. L’ajout d’une unité d’incinération et de méthanisation permettrait de traiter en amont le gaz issu de la putréfaction des déchets.
 
Biomasse
Dés études sont également en cours pour envisager l’implantation d’une chaudière biomasse sur le site de Paris-Le Bourget. L’installation retenue pourrait également servir à alimenter de nouveaux bâtiments côté pistes, ce qui contribuerait à réduire l’empreinte carbone de l’aéroport.
 
Mis en ligne le 19 avril 2012
La centrale géothermique de Paris-Orly
© copyright Aéroports de Paris - DDDI
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