- L’impact sanitaire de l’activité de plateformes aéroportuaires est difficile à évaluer. Les avions, les véhicules terrestres et la production d’énergie rejettent des polluants atmosphériques, tout comme l’agglomération dans laquelle les aéroports parisiens sont insérés. Ce tissu urbain génère aussi des nuisances sonores, tout comme les avions.
Lancement de l’étude Survol
Dans le cadre du Plan régional santé environnement adopté en septembre 2006, il est prévu d’étudier l’impact sanitaire du trafic aérien francilien. Dans ce cadre, les pouvoirs publics ont initié, en janvier 2008, un système de surveillance sanitaire et environnementale des impacts du trafic aérien en Ile-de-France.
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- Cette étude, baptisée Survol, a débuter en juillet 2009. Elle associe les pouvoirs publics, les principaux acteurs du transport aérien, Aéroports de Paris, des associations de riverains et des associations pour la protection de l’environnement. L’étude prendra en compte la diversité des sources de nuisance et pollution.
Quatre questions principales
Coordonnée par le docteur Hubert Isnard, de la cellule interrégionale d’épidémiologie, cette étude tentera d’évaluer les dommages imputables au bruit et à la pollution atmosphérique locale et d’identifier les sources concernées : trafic aérien, trafic routier, activités industrielles.
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- Elle devra répondre à quatre questions principales :
• Quelles sont les populations exposées aux nuisances et quelles sont leurs caractéristiques ?
• Quelle est l’exposition de ces populations et comment évolue-t-elle ?
• Quelle est l’évolution de l’état sanitaire de ces populations ?
• Comment les indicateurs sanitaires évoluent-ils en comparaison avec les indicateurs d’exposition ou les actions de réduction des expositions ?
Dernière mise à jour le 20 juin 2011