Développement durable et RSE,
- la responsabilité socétiale des entreprises au grand jour
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- Responsabilité sociétale des entreprises : la définition de ce que comprend la RSE avance et toutes les sphères, publiques, sociales et économiques, ne peuvent que s’en réjouir. Radioscopie d’un phénomène en mutation.
Depuis le début des années 2000, l’émergence des questions liées à la responsabilité des entreprises dans le cadre de leurs activités économiques a créé de nouveaux besoins pour tous les acteurs de la société. Plus d’informations pour les fournisseurs, pour les clients, pour les riverains. Plus de méthode et de guides pour les managers de ces entreprises. Pour certain, la responsabilité sociétale des entreprises est la vision micro-économique du développement durable, celle qui s'applique à l'entreprise.
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- Le développement durable
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Un développement durable est "un développement qui permet la satisfaction des besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs", selon le Rapport Bruntland de 1987, « Commission mondiale sur l’environnement et le développement ».
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Un développement durable nécessite la mise en œuvre d’un certains nombre de principes contribuant à l’amélioration du bien-être (efficacité économique), à davantage de justice sociale (équité sociale) et au respect des écosystèmes (viabilité environnementale). Le développement durable constitue une démarche, un processus d’évolution, une dynamique bien plus qu’un ensemble de normes à atteindre. Il s’agit de penser et d’agir autrement, de faire repenser les modes de production et de consommation sur une nouvelle éthique.
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La responsabilité sociétale des entreprises ou RSE
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La RSE est une pratique volontaire des entreprises qui intègrent les préoccupations sociales et environnementales dans leurs stratégies et leurs opérations commerciales. La RSE est la déclinaison pour l’entreprise du concept macroéconomique de développement durable. La définition européenne souligne que la RSE porte une attention particulière à la manière dont les entreprises interagissent avec leurs parties prenantes internes et externes, employés, clients, voisins, ONG, autorités publiques, etc.
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La RSE pour Aéroports de Paris
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- Depuis plus de 10 ans, Aéroports de Paris met en place des outils et des initiatives répondant aux besoins du développement durable mais également à ses prérogatives en termes de RSE.
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En 2003, Aéroports de Paris a adhéré à la charte promue par l’ONU, le
Pacte Mondial, et aux 10 principes fondamentaux qu’elle définit. Depuis, plusieurs bonnes pratiques ont été déposées auprès de l’ONU.
En septembre 2005, après sa transformation en société anonyme, le conseil d’administration d’Aéroports de Paris s’est doté d’un règlement intérieur qui précise les modalités pratiques du fonctionnement de la gouvernance d’entreprise et a instauré divers outils comme des comités spécialisés, une charte de l’administrateur, un code d’éthique, une auto-évaluation annuelle de son propre fonctionnement.
En 2007, la direction de l’Environnement et du développement durable s’est réorganisée en pôles territoriaux avec pour l’objectif de mieux répondre aux attentes de ses parties prenantes en matière d’environnement et de coopération économique et sociale. En effet, pour chaque aéroport, l’emprise territoriale et l’échelle du trafic imposent un partenariat avec les riverains, tant par le biais d’actions concertées que par la Fondation Aéroports de Paris.
Enfin, Aéroports de Paris fait l’objet d'une notation extra financière par une agence de notation indépendante.
MCA, dernière mise à jour le 16 décembre 2009
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La RSE selon Didier Hamon, directeur de l'environnement et du développement durable d'Aéroports de Paris
© copyright Aéroports de Paris
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>> Principes du développement durable
De manière opérationnelle, la mise en œuvre du développement durable consiste à respecter 6 principes : 1- inciter à un comportement responsable aux plus hauts niveaux hiérarchiques ; 2- fonder la responsabilité sur une organisation permettant de prévenir les risques, saisir les opportunités et améliorer continuellement nos points faibles ; 3- encourager la transparence des informations ; 4- renforcer l’engagement pour les parties prenantes en identifiant et reconnaissant leurs attentes ; 5- favoriser le contrôle indépendant en intégrant les opinions extérieures ; 6- s’engager en faveur d’actions innovantes et pour des actions inscrites dans le long terme.
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