Aéroports de Paris a la responsabilité de la distribution de l'eau potable et de la collecte des eaux usées et pluviales sur l'ensemble de ses aéroports. La surveillance de la qualité des eaux rejetées et l’identification des pollutions sont les missions du Laboratoire d’Aéroports de Paris.
Pour un aéroport, le traitement des eaux pluviales est crucial. En période hivernale lors de basses températures, les avions sont dégivrés avec du propylène glycol. Quant aux pistes et aux voies de circulation, elles sont traitées avec du formiate de potassium. Aéroports de Paris réalise le traitement des pistes et de certains avions et Air France traite ses propres avions et quelques zones de stationnement.
 
La pluie fait ruisseler ces polluants, d'où la nécessité pour Aéroports de Paris de collecter et de traiter les eaux pluviales avant leur rejet dans le milieu naturel.

L'échange étroit et permanent d'information permet de favoriser les améliorations de pratiques de chacun : limitation de l'utilisation des produits à la source, perfectionnement du matériel, nouveaux modes d'exploitation ainsi qu'une veille commune sur les nouvelles technologies de traitement et les nouveaux produits. L'objectif est commun : limiter la pollution des eaux pluviales de l'aéroport pour empêcher tout risque de contamination du milieu naturel.

MCA, dernière mise à jour le 18 janvier 2010
Marc Levasseur, responsable du pôle services et environnement, Unité Energie et logistique de Paris-Charles de Gaulle. Nous sommes ici sur l’une des deux stations de traitement des eaux pluviales de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Cette installation a été mise en œuvre il y a une dizaine d’année. Elle répond à des exigences réglementaires extrêmement sévères. Nous œuvrons également pour une concertation étroite avec les autorités administratives afin de les informer au mieux de se qui se passe sur la plateforme. Le programme d’investissement qui permet d’accompagner la croissance de l’aéroport et de perfectionner encore nos prétraitements et nos traitements est relativement conséquent puisqu’il s’élève à une vingtaine de millions d’euros pour les dix prochaines années.
Marc Levasseur : les stations de traitement des eaux pluviales de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle.
© Aéroports de Paris