Traitement de l'eau à Paris-CDG Le plan d'exposition au bruit et urbanisation L'environnement, préoccupation majeur des aéroports Qu'est-ce que la norme ISO Le club des partenaires environnement Bruit : Une prise de conscience nationale Des moteurs d'avion silencieux ? Un PDE pour les salariés des aéroports franciliens Dechets : La gestion des produits dangereux ISO 14 001, SME et SMI La gestion des déchets verts Les enjeux de la HQE Développement durable et responsabilité sociale d'entreprise Le traitement des déchets Chantier propre et HQE Bioévaluation environnementale Une centrale géothermique à l'aéroport Paris-Orly Accréditation carbone des aéroports Traitement des eaux pluviales à Orly

Polluants des eaux pluviales 

 

Aéroports de Paris limite l’usage de produits nocifs pour le déverglaçage des pistes. Ainsi, l’urée a été remplacée par de l’acétate de potassium puis par du formiate de potassium. Pour l'antigivrage et le dégivrage, l'objectif est de réduire l'utilisation du glycol, très soluble dans l'eau et difficile à traiter. Une veille permanente sur l'évolution des produits et des techniques est réalisée par Aéroports de Paris. 

Les 3 types de pollution des eaux pluviales :

  • la pollution chronique, rejetée par l’aéroport en temps normal par le réseau des eaux pluviales ;
  • la pollution saisonnière hivernale,  générée par l'utilisation spécifique de produits de déverglaçage ou de salage ;
  • la pollution accidentelle, due à des déversements accidentels de produits polluants notamment des hydrocarbures ou des produits d'extinction incendie.

 

Les principales activités pouvant être source de pollution sur les aéroports sont les suivantes :

  • L’avitaillement des avions au cours desquelles des fuites d'hydrocarbures peuvent se produire ;
  • Le lavage au détergent des avions et des véhicules de service d'Aéroports de Paris, des compagnies aériennes et sociétés exerçant sur la plateforme ;
  • Le déverglaçage des pistes et des accès ;
  • Le salage des routes ;
  • Le stockage et la distribution des produits dangereux liés aux activités de l'aéroport (produits toxiques utilisés pour le traitement de surfaces des pièces avions, stockage des de carburants par les essenciers, etc.) ;
  • L’utilisation des émulseurs et poudres extinctrices dans le cadre de la lutte contre les incendies par les pompiers ;
  • L’activité des différentes installations classées (ICPE) présentes sur la plateforme ;
  • Les déversements accidentels d'hydrocarbures et autres produits chimiques potentiellement polluants ;
  • L’utilisation et stockage des produits chimiques nécessaires aux activités quotidiennes (exemple : l'utilisation de produits phytosanitaires pour l'entretien des espaces verts, le risque de fuite sur les transformateurs électriques au pyralène.) ;
  • Le stationnement des automobiles sur les différents parkings.

 

Les polluants sont principalement :

  • Des matières en suspension issues des activités aéroportuaires ainsi que des travaux de terrassement.
  • Des hydrocarbures qui peuvent être accidentellement déversés sur les aires de stationnement lors de l’avitaillement des avions. Pour un débordement de faible ampleur, le kérosène est épongé au moyen de tissus spéciaux qui sont ensuite traités en tant que déchets dangereux. Pour les débordements plus importants, les pompiers sont sollicités pour une intervention sur site. Les hydrocarbures résiduels sont piégés dans les séparateurs d'hydrocarbure.
  • Des produits utilisés pour l'antigivrage et le dégivrage des avions ainsi que pour le déverglaçage des pistes et des voies de circulation en période hivernale.

 

MCA, dernière mise à jour le 12 janvier 2010



>> Produits dégivrants et déverglaçants

Différents produits sont utilisés selon les opérations :

Type I : produit à base de 80 % de glycol

Dégivrage avions : application diluée et chauffée

Type II et IV : produit à base de 50 % de glycol + eau +additifs Antigivrage des avions : application non diluée et non chauffée Dé-antigivrage : application diluée et chauffée.

Sel : s'applique au déneigement des axes routiers. Il doit être utilisé à plus de 100 m des pistes avions et aires de trafic.