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Environnement
Qualité de l’air 

La qualité de l’air est un critère déterminant de la qualité de vie en Île-de-France. Pour l'améliorer, il faudra une mobilisation de chaque citoyen et des actions exemplaires de la part des grands acteurs économiques.

Améliorer l’air que l’on respire : tel est le défi majeur que doivent désormais relever les franciliens. Il faudra commencer par faire évoluer le comportement individuel, et en particulier l’usage de la voiture, responsable de 50 % des émissions de dioxyde d’azote. Mais il est également nécessaire de rechercher des actions concrètes dans chaque grand secteur économique.


La réglementation

Une réponse est apportée par la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie, la Laure, publiée en 1996. Elle a prévu trois grands outils : le plan régional de la qualité de l’air (PRQA), le plan de déplacements urbains (PDU), et le plan de protection de l’atmosphère (PPA).
 
L’objectif du PPA est de mettre en œuvre un plan de réduction des émissions afin de respecter les limites réglementaires, de minimiser l’impact sanitaire des pollutions et de réduire le nombre de jours de pics de pollution. En ligne de mire, les principaux polluants de la basse atmosphère qui ne respectent pas la réglementation.
 
Certains polluants jouent sur la qualité de l'air, d'autres sur le changement climatique
 
Certains polluants de l’air ont un effet local et influencent directement la qualité de l’air. Ce sont en particulier le dioxyde de soufre (SO2), les oxydes d’azote (NO, NO2), les hydrocarbures non brûlés (HC), les composés organiques volatils (COV) et les particules en suspension (PM10) qui peuvent contenir des composés organiques ou métalliques (plomb, mercure, cadmium, etc.). Exceptés les oxydes d’azote, ils n’ont pas d’effet global et ne contribuent au changement climatique, contrairement à d’autres polluants appelés gaz à effet de serre ou GES, comme les oxydes de carbone (CO, CO2), hydro chlorofluorocarbures (HCFC) ou le méthane (CH4). 
 
Une qualité de l'air meilleur sur les aéroports franciliens que dans Paris Intramuros
 
Les niveaux de pollution des aéroports franciliens sont en dessous des seuils limites et des objectifs qualité définis par la réglementation française et par les directives européennes, excepté quelques journées exceptionnelles de pics de pollution.

 
Mis à jour le 24 septembre 2012

>> Bilan qualité de l’air

Chaque année, le ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie établit un bilan de la qualité de l’air en France, en collaboration avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS). Ce bilan est établi notamment à partir des données transmises par les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) à la base nationale de données sur la qualité de l’air. Des informations complémentaires sont également disponibles sur les sites Internet www.buldair.org et www.prevair.org ainsi que des bilans locaux sur le site de la fédération des AASQA www.atmo-france.org

>>Téléchargez le bilan 2011 de la qualité de l'air (PDF)