Traitement de l'eau à Paris-CDG Le plan d'exposition au bruit et urbanisation L'environnement, préoccupation majeur des aéroports Qu'est-ce que la norme ISO Le club des partenaires environnement Bruit : Une prise de conscience nationale Des moteurs d'avion silencieux ? Un PDE pour les salariés des aéroports franciliens Dechets : La gestion des produits dangereux ISO 14 001, SME et SMI La gestion des déchets verts Les enjeux de la HQE Développement durable et responsabilité sociale d'entreprise Le traitement des déchets Chantier propre et HQE Bioévaluation environnementale Une centrale géothermique à l'aéroport Paris-Orly Accréditation carbone des aéroports Traitement des eaux pluviales à Orly

Abaisser le temps de roulage moyen à Paris-CDG 

 

Dans le cadre du Grenelle Environnement, Aéroports de Paris s'est engagé à réduire le temps de roulage de 10 % à Paris-Charles de Gaulle d'ici 2015. Pour y parvenir, Aéroports de Paris a collaboré étroitement avec la DGAC et Air France pour mettre en œuvre la GLDC, gestion locale des départs collaborative.

Pour ce projet tripartite, Aéroports de Paris a créé un outil partagé, la GLD, entre la plate-forme et la DSNA au profit des compagnies, la DSNA se chargeant de mettre en place le DMAN (interface contrôleur).
 
Composante essentielle du projet CDM (Collaborative decision making) amorcé en 2004, la gestion locale des départs est un outil informatique qui permet de calculer localement à l'aéroport, un horaire réaliste de départ pour chaque vol en intégrant l'ensemble des contraintes (capacités pistes, conditions météo, impératifs compagnies, etc.). Ceci de façon compatible avec la programmation du Cohor et les créneaux de vol attribués par la CFMU (organisme paneuropéen de gestion centralisée des flux de trafic).
 
Enseignement majeur, la ponctualité n'est pas dégradée en situation normale : les créneaux sont respectés à plus de 85 %, avec des pointes à 92 %. Ces résultats sont supérieurs aux objectifs définis par la CFMU.
 
La réduction du temps de roulage améliore la performance environnementale de la plate-forme en réduisant les émissions de C02. In fine, l'autorité aéroportuaire aura une meilleure vision de ce qui se déroule en aérogare et de l'optimisation des ressources.
 
Pour les compagnies, la GLDC apporte des économies de carburant et donc financières. Pour Air France, le gain s'élève à 13 tonnes de carburant par jour.

 

Mis à jour le 26 juillet 2011