- réduire de 50 % la consommation de carburant et les émissions de CO2 ;
- diminuer de 80 % les émissions de NOx ;
- diviser par deux le bruit perçu des avions (moins 10 dB par mouvement) et atteindre le niveau de 65 Lden (niveau d'exposition totale au bruit des avions exprimé en décibels) aux limites des aéroports ;
- réduire de 50 % de l'empreinte sonore des héliports ;
- limiter le temps passé par les avions sur un aéroport pour le roulage avant le décollage : 15 minutes pour un vol court-courrier et 30 minutes pour un long-courrier.
En marge de ce programme, les spécialistes des relevés des émissions de CO2 dans le monde notent que le transport aérien contribue à un volume de l’ordre de 2,5 % seulement des émissions globales de CO2, dont 0,43 % pour le trafic domestique en France et1, 5 % pour les opérations intra-européennes. Le secteur de la production d'énergies est responsable de 40 %des émissions mondiales de CO2, celui du transport routier (camions et voitures individuelles) de 22 %et celui enfin de l'industrie de 15 %. Reste les émissions liées aux logements des particuliers (12 %) et aux services divers (7 %).
(1) ACARE : Advisory Council for Aeronautics Research, le conseil consultatif pour la recherche aéronautique en Europe.
MCA, page mise à jour le 11 janvier 2011